"Tu verras, c'est un amour qui ne ressemble a aucun autre"
C'est que m'avais dit une copine pendant ma grossesse. Je n'ai pas compris tout de suite ce que ça voulais dire. Pour moi, un amour etait unique, quelque soit la personne a qui il se porte.
Lorsque la crevette est arrivée, je n'ai toujours pas compris. Cet amour inconditionnel, cet instonct maternel qu'on m'avait promis était aussi discret qu'un eleve qui n'a pas fait ses devoirs en fond de classe au moment d'une interrogation.
Et puis le temps, l'inquiétude, la maladie, ont fait naître en moi cet amour-la. Cet amour inconditionnel, cette admiration sans faille face a un enfant qui grandit.
Parfois il faut se faire violence pour gronder, pour résister face a sa tête de chat potte. Parfois j'aimerais passer la nuit avec elle a discuter, a l'entendre me raconter ses mots inventés. J'aimerais parfois prendre sa douleur quand elle a mal, j'aimerais rester ma vie a faire des calins, j'aimerais la garder petite longtemps pour ne pas a avoir a penser au jour ou elle s'envolera pour vivre sa vie.
Cet amour est un amour physique. Tout me touche chez elle. Quand on me fait un compliment a son propos, j'en suis toute retournée. C'est incomparable avec tout autre sentiment. C'est renversant, déroutant.
Ma fille m'a fait reculer dans mes plus profonde certitudes, dans mes convictions les plus fortes, elle m'a fait changer, avancer, construire puis déconstruire. Je me sens toujours trop imparfaite pour elle, je ne suis pas à la hauteur de mère pour l'enfant qu'elle est.
Elle mérite mieux, mille fois mieux,...
Ma fille je l'aime, comme je n'aime personne d'autre, avec un amour qui ne ressemble à aucun autre...
C'est magnifique, et exactement ce que je ressens pour mon 1er. Et je sais que mon second qui arrive aura lui aussi un amour tout aussi inconditionnel
RépondreSupprimerc'est dingue ce sentiment quand même $.... Je trouve ça assez "magique"...
Supprimerprendre sa douleur quand elle a mal;... oh mon dieu comme ça me parle..
RépondreSupprimerpremiers vaccins aujourd'hui
Elise a hurlé pendant le vaccin,
pleuré tout l'aprem...
inconsolable mon bébé
j'en était malade
Je me souviens aussi de son premier vaccin. la seule fois où je l'ai eu contre moi toute la journée... J'ai cru que j'allais mourir...
Supprimeron serait prêt à déplacer des montagnes pour eux...
RépondreSupprimeret il y en a qui en déplace... Vraiment... Tu sais mon admiration par rapport à ça...
SupprimerTu décris si bien cet amour inconditionnel... Merci
RépondreSupprimerDe rien mais c'est propre à moi, je ne sais pas si tout le monde ressent ça de cette manière là...
SupprimerC'est très très beau et ne t'en fait pas tu es exactement la maman qui lui faut :)
RépondreSupprimerBah je pense que je suis comme tout le monde il y a des moments où je ne me trouve pas terrible...
SupprimerTu es une maman merveilleuse pour ta crevette :)
RépondreSupprimerOn essai, on essai...
SupprimerC'est clair,comme toi, je trouve que c'est un amour incomparable, inimaginable quand on y est pas.C'est tellement intense qu'effectivement on souffre physiquement quand il a mal et qu'on est émue comme des guimauves par un sourire ou un regard, parfois, j'en ai même la larme à l'oeil (pff! nan, j'ai pas honte d'abord...quoique)
RépondreSupprimerC'est pour ça qu'on ne peut faire que de notre mieux pour être la meilleure possible pour lui.
Voilà, t'as tout dit beaucoup mieux que moi...
SupprimerC'est tellement bien dit!
RépondreSupprimerJe ne suis pas d'accord avec toi : Tu es une mère exceptionnelle !
RépondreSupprimerSinon, l'amour que tu décris pour ta crevette, même pas j'imaginais que ça puisse exister ces sentiments avant d'avoir ma gambas ...
Non en fait je me suis mal exprimé. ce que j'essais de dire c'est qu'elle est tellement exceptionnelle en tant qu'enfant, que j'ai parfois l'impression de ne pas pouvoir être la mère 'une enfant aussi exceptionnelle...
RépondreSupprimer;-)
Supprimermoi, j'en ai deux... de graines qui ont poussé... le 1er, lorsque je l'ai tenu dans mes bras la toute première fois (on en avait bavé avec l'accouchement), c'est à ce moment-là que je l'ai aimé "à l'infini" comme je lui ai toujours dit. La 2ème, asthmatique, c'est à, à peine 1 mois lorsqu'elle a commencé à avoir ses crises, que tout l'Amour qu'il y a en moi (et y'en a !) pour elle, s'est battu, révolté, a pleuré en silence lorsqu'elle avait ses crises de toux et que nous étions assises, toutes les 2 à 3h du mat, elle dormant dans mes bras et moi, essayant de la soulager en caressant sa poitrine. Je pense qu'on ne "naît" pas mères mais que l'enfant, les enfants que nous avons libèrent des choses magiques cachées au fond de nous.... Je ne suis ni une mère, ni une épouse, ni même une simple femme parfaite mais je sais (enfin : je pense) que ce que je fais dans ma vie, j'essaie de bien le faire.... !
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