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lundi 28 juillet 2025

Saviez vous qu’il y avait pleins de nanas qui allaient à la guerre au moyen-âge?


 


🏰**“Non, les femmes au Moyen Âge n’étaient pas toutes des potiches en hennin”**






Spoiler : certaines portaient une armure, commandaient des troupes, ou rédigeaient des manuels de combat. Oui, vraiment.





Quand on pense “femmes et chevalerie”, on imagine tout de suite la princesse en détresse, celle qui soupire au balcon, en robe trop lourde pour fuir elle-même.

Mais la réalité historique est (parfois) bien plus rock’n’roll. Car certaines femmes du Moyen Âge ont fait du chevalier leur alter ego, l’épée en plus.


Alors enfourche ta monture (ou ton fauteuil de lecture), et laisse-toi guider à travers un Moyen Âge où les meufs en cotte de mailles ne rigolaient pas.





⚔️ 1. Jeanne d’Arc, évidemment. Mais pas que.



On commence par la plus célèbre : Jeanne d’Arc, aka la GOAT des badass médiévales. Paysanne, ado, analphabète, elle entend des voix, enfile une armure, fait couronner un roi et résiste à l’Inquisition.

🔥 Bonus : elle monte à cheval, dirige des armées, et refuse de porter une robe pendant son procès (motif d’accusation, hein).

👉 Source : Procès de condamnation de Jeanne d’Arc, 1431.


Mais Jeanne n’était pas seule au monde. Il y a eu d’autres femmes qui ont mouillé la chemise (en lin) pour bien plus qu’un amour courtois.





🛡️ 2. Petites chevalières entre amies : quand les femmes prennent les armes



Oui, certaines ont littéralement pris les armes, même si l’histoire officielle (écrite par des hommes, coucou !) a préféré les ranger dans le tiroir “anecdotes”.


  • Nicola de la Haye (XIIIe siècle) : châtelaine anglaise, défenseuse de Lincoln. Elle résiste à deux sièges et administre le château en mode boss. Le roi Jean lui confie même les clés.
    👉 Source : The Letters of King John, éd. N. Vincent.
  • Agnes Randolph, dite la “Black Agnes” (Écosse, XIVe siècle) : tient un château face aux Anglais, leur balance des piques (littéralement et verbalement).



“Mon mari est loin, mais mon honneur est ici.”

👉 Source : Chronica Gentis Scotorum, Jean de Fordun.



  • Joan of Montfort (Bretagne, guerre de Succession, XIVe siècle) : enceinte, elle organise la défense de la ville de Hennebont en armure, gère les troupes, et fait brûler un pont-levis.
    👉 Source : Chronique de Jean le Bel.






📜 3. Et les règles de chevalerie ? Pas faites pour elles, mais elles les ont pliées à leur sauce



Le code chevaleresque, c’est un peu le guide moral du preux mec du Moyen Âge : loyauté, bravoure, service à la dame, défense des faibles…

Mais bizarrement, les dames n’étaient pas censées s’y coller elles-mêmes.

Sauf que certaines ont dit “OK mais pourquoi pas moi ?” et ont adopté les valeurs… tout en les réécrivant.


💬 Par exemple, dans la littérature courtoise, certaines héroïnes sauvent le héros, le testent, le défient.

→ Coucou Enide, dans Erec et Enide de Chrétien de Troyes (XIIe siècle), qui accompagne son mec au combat et lui sauve la mise à plusieurs reprises.


→ Ou Silence, dans Le Roman de Silence (XIIIe siècle), qui est élevée comme un garçon, devient chevalier, et surclasse tout le monde à l’épée et à la stratégie.


👉 Oui, c’était une fiction. Mais la fiction au Moyen Âge, c’est politique. Et ça veut dire que l’idée d’une femme forte, intelligente et capable… existait déjà.





🐉 4. Est-ce qu’elles tuaient des dragons ? Non. Mais elles combattaient pire.



Elles combattaient les Anglais, les préjugés, et parfois même leur propre famille (coucou les mariages arrangés dès 12 ans).

Leur armure ? Leur cervelle, leur autorité, et parfois une vraie armure en métal qui pèse 20 kilos.

Elles n’ont pas écrit les règles de la chevalerie, mais elles ont joué avec. Et souvent, elles ont gagné.





💅 5. En résumé : moins potiche, plus panache



La femme médiévale n’est pas qu’une “demoiselle en détresse”. C’est parfois une stratège, une guerrière, une résistante, une politique.

Et quand elle ne monte pas à cheval, elle manie l’écriture, le pouvoir, ou la répartie.


Alors la prochaine fois qu’on te dit que les femmes n’ont pas leur place dans les grandes aventures historiques…

Réponds simplement : “Tu veux que je te parle d’Agnes la Furie Écossaise ou de Joan-la-femme-enceinte-qui-a-cramé-le-pont?”

💬 Tu veux une série sur ces femmes chevalières ? Dis-le, je dégaine l’épée (et la plume) !


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